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* le colombophile lui-même quand il néglige ses
pigeons : il favorise ainsi la propagation des
maladies.
* les colombophiles qui ne signalent pas les
pigeons égarés,
* les chats errants affamés, redevenus chasseurs
par force, qui n'hésiteront pas à venir prélever
leur nourriture dans votre pigeonnier, la nuit
comme le jour,
* les rats, qui sont surtout attirés par le
grain non consommé et la paille : ils
s'attaquent aux œufs et aux jeunes au plateau de
préférence.
* les souris, qui s'installent dans la moindre
anfractuosité, en permanence.
* les moineaux, qui sont attirés par les petites
graines qui restent et feront leur nid dans le
moindre trou du bord de la toiture. Ils iront
boire et se laver dans l'abreuvoir collectif,
augmentant ainsi les risques de maladies.
* les oiseaux de proie :
- l'épervier chasse surtout les moineaux, mais
s'il nourrit des petits, il est capable de
s'attaquer à un pigeon affaibli, ralenti par la
mue ou alourdi par la pluie.
- les faucons, surtout les faucons pèlerins,
chassent volontiers le pigeon dans les mêmes
conditions.
- les grands-ducs sont impitoyables avec les
pigeons qui traînent sur les toits à la tombée
de la nuit.
* les fouines (martres), les putois et les
belettes sont capables de décimer un pigeonnier
en une seule nuit, en laissant sur place les
pigeons tués.
* les graines empoisonnées :
- le blé rouge réservé au souris, qui est oublié
dans un coin.
- les graines semées dans les champs (blé, maïs,
pois, etc... qui sont traités pour résister à
tout) ; certains fermiers en laissent traîner en
bonne quantité hors de terre pour éliminer les
petites bêtes indésirables ; nos pigeons en
profitent aussi.
* les pigeons égarés, qui sont souvent porteurs
de maladies et sont affaiblis ; il faut tout de
suite les mettre en quarantaine et les traiter
au besoin.
[ Sources: éditer par Mr, José Taquet ]
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